Souvenirs de lycéennes

dimanche 1er janvier 2017

Après une scolarité primaire à l’école élémentaire Montesquieu du Lycée Gsell depuis la 9 ème, en octobre 1949, après avoir passé l’examen d’entrée en sixième, je me retrouvai tout naturellement dans la partie lycéenne de Stéphane Gsell où j’allais poursuivre ma scolarié lycéenne de la sixième A à la 1ère AA’.
Pas de dépaysement, je partageais la même cour de récréation, je retrouvais les camarades de classe ou de jeux de mon enfance d’écolière. D’autres petites filles arrivèrent des écoles de faubourgs oranais et de villes/villages de l’Intérieur.
Et j’eus le bonheur d’effectuer tout mon cursus, au rez-de-chaussée de l’établissement, dans les deux classes, à droite et à gauche du perron.

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La première journée (et il en fut ainsi tout le long de ma scolarité), nous nous rangeâmes devant le perron, par classe, deux par deux, sous l’ œil vigilant de surveillantes à la mine sévère, conscientes de leur rôle et dont certaines attirèrent mon attention, notamment les deux sœurs PILLEMENT, coiffées d’une résille à pois et portant comme boucles d’oreilles des papillons ou des oiseaux de couleur vive.
En haut du perron, je fis la connaissance de la Surveillante générale, Mademoiselle PASCAULT, au visage régulier, fin et mince, les cheveux retenus sur la nuque par un chignon impeccable. Certes, elle était impressionnante car elle n’avait pas l’air d’avoir envie de rire, mais elle ne m’inspira pas trop de crainte. Mademoiselle PONS ne riait pas non plus et veillait à ce que nous rentrions en silence. Une fois, au cours de ma scolarité, il nous est arrivé d’être réprimandées alors que, prises de fou rire, nous montions le grand escalier pour assister au cours de dessin ou de sciences.
Dès l’entrée dans la classe, je me plaçai à la première table, juste au pied du bureau du Professeur et une élève vint s’asseoir à mes côtés. Bien vite, j’appris qu’elle s’appelait Badya BENKARTABA. Elle venait de l’école de Filles d’Eckmühl. Aussitôt, nous sûmes que nous allions bien nous entendre et notre amitié a perduré. Son père, commissaire de police, était un ami du mien. Quelque soixante ans après, lors d’un voyage d’amies Alysgotes à Oran, ces dernières ont vu Badya, sont allés au Lycée avec elle et elle a tenu à se faire photographier à la place que nous occupions toutes deux petites lycéennes, en sixième.
J’avais failli entrer en 6ème, chez les religieuses Trinitaires car la Mère Supérieure
de la Rue d’Arzew avait proposé à mon père de me prendre, gratuitement, comme élève externe dans son établissement. Lorsque j’eus connaissance de ce projet, je dis à mes parents que s’ils me mettaient chez les religieuses, je leur arracherais la
cornette et me ferais mettre à la porte.
J’étais très heureuse au Lycée. Je fis vite connaissance de nos professeurs ; Madame TOUILLEUX en français-latin dont je garde un excellent souvenir, Madame BELLABEUF en maths qui avait été institutrice à l’Ecole Montesquieu, Mademoiselle CHICHE en anglais qui, malgré sa stature impressionnante, était d’une grande douceur et sut très vite nous faire apprécier la matière qu’elle enseignait. En 6ème et 5ème, je fus une excellente élève mais à partir de la 4ème je fis partie de la moyenne de la classe.
J’abordai le latin sans aucune difficulté, ayant acquis, comme toutes mes cama-
rades, une solide connaissance de la langue française dans les classes primaires, notamment grâce à ce fameux BLED, tant décrié dans les années qui suivirent
1968 !!.

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De mon parcours lycéen, je me souviens surtout de mes professeurs de lettres :
- Mesdames TOUILLEUX, FERRO, BAROUSSE, CLAMADIEU, DUCHET, en français, latin, et grec dès la 4ème.
- En Histoire-Géographie Mesdames POMET, NICOL (JACQUES), BOUCHARA, OLIVA, ALLANNO.
- En anglais : Mesdames RIVAL, MEDIONI-DAHAN, DEI, DEVALLET.
- En maths, hormis Mme PELLABEUF, j’eus Madame RIGAUD, Mlle BENZECRI, et ???
- En sciences physiques ou naturelles Mlle EMSELLEM, Mesdames RIGAUD et DARIES.
- En gymnastique, Mademoiselle GAS, MadameAMIEL. ... Je n’ai jamais été très sportive. A part l’athlétisme, je n’étais guère attirée par les jeux de ballon, notamment le volley-ball car je trouvais que le ballon était trop dur mais nos professeurs n’étaient pas draconiennes et nous avions le loisir de nous isoler pour discuter, près de la petite construction qui se trouvait sur le terrain de sport.

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- En musique, la fameuse, Madame BROSSET, seule matière où je copiais pour les dictées musicales car j’étais incapable de reconnaître les notes alors que je faisais du piano.
- En dessin, Mme GOSSELIN ;
- En couture, Mme COHEN.
Mes camarades de promotion m’aideront à compléter les noms oubliés.

Ayant fait le choix de rester élève de l’Enseignement laïc, j’y trouvais ce que mon esprit épris d’indépendance et de liberté y cherchait, c’est-à-dire :
- le respect de toutes les opinions et confessions,
- ce brassage d’élèves venues de toutes les catégories sociales,
- l’enseignement prodigué par des enseignantes d’une grande conscience
professionnelle, soucieuses de nous apprendre à réfléchir, de former nos esprits en respectant nos personnalités, de permettre à nos capacités intellectuelles de se développer et de s’épanouir.
Elles aimaient leur métier et les élèves qui leur étaient confiées. Preuve en est l’amitié nouée avec celles que nous avons retrouvées dans Alysgo. Elles nous ont confié que le meilleur moment de leur carrière avait été celui de leur enseignement au Lycée Gsell. Etions-nous des élèves exceptionnelles ? Pour la majorité d’entre nous certainement pas mais peut-être cela était-il dû à nos personnalités attachantes, studieuses, respectueuses et disciplinées.

La laïcité, pour moi, celle que j’ai vécue en Algérie, c’était l’ouverture.

Je n’ai connu au lycée aucun mouvement de contestation ni de protestation. Seul, le monôme annuel de fin d’année auquel les « garçons » du Lycée Lamoricière venaient réclamer notre participation. Heureux temps où la jeunesse s’épanouissait, dans la joie, l’insouciance et la sérénité !

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Quelques professeurs m’ont profondément marquée et m’ont appris à nuancer mes jugements, tout particulièrement mes professeurs de français-latin-grec - matières qui avaient ma préférence - en dehors de l’histoire et de la géographie :
Mesdames BAROUSSE et CLAMADIEU. Je ne peux penser encore à elles sans une certaine émotion et une grande reconnaissance.
J’évoquerai spécialement Madame BAROUSSE, belle et douce jeune femme au visage de Madone moyenâgeuse que j’ai eue 2 années. Très timide en classe, même en 1ère, elle savait m’encourager avec beaucoup de bienveillance.
Chaque cours de latin ou de grec commençait par un exercice de vocabulaire = 10 mots de français à traduire en latin ou grec et vice-versa - cela très rapidement. En effet, nous devions apprendre les mots nouveaux rencontrés au cours de nos préparations de textes latins ou grecs faites à la maison.
Ainsi, lors des versions réalisées en classe tous les 15 jours ou lors des compositions, nous n’avions recours aux dictionnaires GAFFIOT ou BAILLY que pour quelques termes nouveaux.
En latin, Mme Barousse nous avait appris à construire méthodiquement les textes de version en respectant le plus possible l’ordre des mots, à effectuer une traduction fidèle à la pensée latine et dans le meilleur français possible. Quelle subtile gymnastique de l’esprit que je considérais souvent comme un jeu, même si ce n’était pas toujours évident pour certains auteurs !
Ces exercices me passionnaient et si, à la maison, j’y mettais parfois plusieurs heures, je n’éprouvais ni découragement, ni lassitude.
J’ai mesuré depuis longtemps la somme de travail qu’elle devait effectuer en dehors des heures de classe car si nous avions à rendre, immanquablement, tous les quinze jours, compositions françaises, versions et thèmes latins et grecs, Mme Barousse, elle, s’adonnait ponctuellement aux corrections, au même rythme.
Comment ne pas progresser en dissertation française, alors que pour nous y aider, elle demandait qu’après avoir eu connaissance du sujet, nous lui en remettions, une semaine après, le plan qu’elle corrigeait en l’annotant, de sa fine écriture rouge.
Elle devait y passer une grande partie de ces nuits mais rien ne paraissait de sa fatigue dans ses attitudes envers nous : toujours la même égalité d’humeur et la même douceur. J’avais remarqué ses doigts jaunis par la cigarette - recours indispensable sans doute pour tenir éveillée -. Peut-être est-ce pour cela qu’elle nous a quittées, atteinte d’un mal irrémédiable, peu de temps après son départ en retraite ! !
J’étais intéressée par l’anglais mais, trop réservée, je n’osais m’exprimer et j’ai réalisé, bien des années plus tard, que j’avais « l’oreille déficiente ». Mes professeurs ne m’en tenaient pas rigueur, hormis en 5ème Mme RIVAL, personne rigide dont le caractère tranchait nettement avec ceux de Mlle CHICHE et Madame DAHAN, si douces.
Si, au cours de la récitation d’un poème, vous marquiez un temps d’arrêt dû à la peur - ce qui m’arriva une fois - elle vous renvoyait avec un péremptoire : « Mlle Tinthoin, ZERO, à votre place ». Elle s’ingéniait à nous noter au quart de point. Toutes les amies retrouvées dans Alysgo et qui l’ont eue comme professeur en ont gardé le même souvenir.

J’ai eu d’excellents professeurs d’histoire-géographie comme Mme ALLANNO et Melle OLIVA laquelle ponctuait toutes ces phrases de« n’s’ pas ». Alors, nous nous amusions à les compter - (64 dans l’heure !). Que voulez-vous, la jeunesse a ses distractions !.

En maths, j’avais des difficultés en géométrie et je n’ai jamais su faire une démonstration - exercice que je jugeais inutile et peu passionnant. Dans la section A que j’avais choisie, cette matière ne prenait qu’une heure et demi de notre emploi du temps hebdomadaire. La majorité d’entre nous n’y excellait guère et nous nous arrangions pour avoir 81/2 de moyenne afin d’éviter, en septembre, l’examen indispensable au passage dans la classe supérieure.
Je prenais donc, en 3ème, des leçons de maths avec mon professeur, Mme RIGAUD, qui nous amusait avec ses expressions« qui lui aide ? » et « Soixante-et-douze. » J’ai su par la suite qu’elle était originaire de Toulouse.
Hormis en géométrie, je refusais l’aide de mon Père, tenant à obtenir la note que méritait mon travail personnel.

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Riches ou pauvres, de milieu cultivé ou non, nous recevions le même enseignement :
mêmes programmes, mêmes livres pour chaque matière où nous puisions nos connaissances, progression méthodique dans les apprentissages "pas de réformettes annuelles !".

Nous étions à égalité dans les chances de réussite.

Nos récréations se déroulaient, joyeuses dans un certain calme au cours desquelles nous pouvions retrouver d’anciennes camarades qui avaient choisi d’autres sections. J’appréciais le fait d’être dans le même établissement scolaire depuis l’âge de 5 ans et de ne pas avoir eu à changer d’école. Je connaissais ainsi beaucoup d’élèves.
De plus, dans les classes, nous étions mélangé externes, demi-pensionnaires et Internes, ce qui fait que nous avons pu nouer, entre nous, d’excellentes et durables relations d’amitiés.
J’aimais retrouver, chaque matin, mes camarades et bien des années après, dans Alysgo, je me suis rendu compte que mes camarades, elles aussi, avaient gardé un bon souvenir des années passées ensemble.

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Pendant toute ma scolarité, je me suis sentie à l’aise au lycée et éprouvais du plaisir à m’y rendre. Je travaillais consciencieusement sans penser à rivaliser avec les autres. Nous n’étions pas des jeunes filles modèles et à l’occasion, nous nous laissions aller à quelques espiègleries mais je n’ai jamais eu connaissance de problèmes graves. Jusqu’en fin seconde, j’ai toujours eu comme Directrice, Madame BOSC qui ne manquait pas de venir, chaque trimestre, remettre le Tableau d’Honneur.

Comme elle nous connaissait individuellement, ses justes appréciations avaient un réel poids pour moi.

Une fois, seulement, elle eut à intervenir dans notre classe, en dehors de ces périodes. Je ne me souviens plus dans quelle classe mais, un jour, elle fit son entrée munie de 2 morceaux de chaises, à la recherche de la responsable d’un tel méfait.
Debout, comme il était d’usage, nous attendions, silencieuses. La situation était assez comique mais nous n’avions aucunement envie de rire. Enfin, la camarade à qui il était arrivé cette mésaventur , avoua. Je pense qu’elle n’y était vraiment pour rien. L’objet du délit avait dû être victime de l’usure du temps !
Malheureusement, elle nous quitta pour un lycée algérois et elle fut remplacée par Madame ALATA, venue de Métropole, qui avait voulu imposer aux externes le port d’un tablier ! Ce changement n’avait pas été reçu avec enthousiasme et nous ne nous y pliâmes pas.
Si nos surveillantes tenaient au respect de la discipline la plus élémentaire, je ne me suis jamais sentie terrorisée. Je sais qu’elles remplissaient leur devoir et je n’ai jamais été victime de quelque injustice.
Mademoiselle PASCAULT que j’ai retrouvée par téléphone après la création d’Alysgo m’a fait cette confidence : « Quand je devais sévir dans des situations parfois cocasses, j’avais fort envie de rire mais je ne le devais pas ». A ce propos, je voudrais vous raconter une aventure amusante :

J’étais en 3ème et prenais, un après-midi par semaine, après la fin des cours à 16 heures, une leçon particulière de maths à 17 heures, avec notre Professeur, Mme RIGAUD.
Nous étions au mois de juin. Nous avions devant nous une heure de libre. Avec mon amie Michèle Tœrnig, nous avions convenu d’aller acheter, sur la Place Jeanne d’Arc, des cornets de glace pour nous et pour deux amies pensionnaires. Elles nous avaient donné, pour cela, de l’argent. Or, il était interdit d’acheter quoi que ce soit aux Internes. Nous passâmes outre au règlement et toute heureuses, nous remontâmes au lycée à grande vitesse pour que les glaces ne fondent pas, munies chacune de deux glaces. Après avoir franchi le petit portillon qui donnait sur la cour, nous vîmes arriver du perron, Mademoiselle PASCAULT. Nous allions être prises au piège. Il fallait faire vite. Michèle, plus rapide que moi, s’engouffra sous le préau des classes primaires et alla jeter les cornets de glace dans les WC du fond de la cour. Quant à moi, je m’étais arrangée tant bien que mal pour enfourner les glaces dans la bouche quand je me suis retrouvée devant la Surveillante générale, incapable, et pour cause, de répondre à sa question. Je vous laisse imaginer la scène ! Aucune punition ne s’en suivit.

Papa, Parisien, répétait souvent :
« En Algérie, on s’élève par l’éducation et l’instruction ».

Il estimait, également que nos Professeurs étaient des femmes supérieures de par la qualité de leur enseignement.

Bien à regret, je quittai Gsell en septembre 1955 pour faire ma Philo au Lycée Balzac de Tours. Mais là, je tombais dans un tout autre univers !!

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Dès la création d’Alysgo, à l’évocation de nos jeunes années, d’un commun accord, nous nous sommes souvenues avec émotion de nos professeurs dont certaines nous ont fait la joie de nous rejoindre dans ALYSGO.
Je citerai Madame BAROUSSE avec laquelle nous avons échangé quelques lettres chaleureuses mais qui est partie trop tôt. J’ai revu Mlles COURT, CARDUSI, LOUMAGNE, DESBUCQUOIS, Mesdames ROBBA, ai entretenu ou entretiens encore de chaleureuses relations avec Mlle ANTOINE (professeur de philosophie que je n’avais pas eue), Mesdames BOUCHARA qui a longtemps assisté à nos réunions languedociennes, CLAMADIEU, NICOL-JACQUES - Annick, mon amie rennaise - , GARSON-KALFON qui me téléphone encore quelquefois, Jenny SALESSY, Mme NAREJO que je n’ai jamais eue comme professeur de gymnastique mais qui nous a soutenues et encouragées, Claudie et moi, dans la création de notre association.
Quel bonheur d’avoir retrouvé, Madame DAHAN, « Yolande », ma grande sœur de cœur, et connu son époux Georges, « Présents » à nos réunions tant qu’ils l’ont pu et pour qui j’éprouve une très réelle affection.

Odile TINTHOIN-PERElRA da SILVA




.... Josiane et moi, nous nous sommes retrouvées ensemble au Lycée, en classe de 2ème M2.
Commençons par décrire le bâtiment qui était un ancien couvent, devenu Lycée de Jeunes Filles en 1909. On entrait par un grand portail. La rue étant en pente, deux marches permettaient d’accéder à la cour d’Honneur. A droite, l’appartement-bureau de la Concierge, véritable Cerbère, qui repérait toujours les retardataires et les envoyait, illico presto, à Mademoiselle PASCAULT, le Censeur ; sur la gauche, la salle de gym, puis le préau.
Face au portail qui donnait sur le boulevard Sébastopol, l’entrée proprement dite.
Pour y accéder, un escalier d’une dizaine de marches de chaque côté aboutissait à une plate-forme dallée qui servait d’estrade, lors de la distribution des prix.
C’est sur ce perron que se tenaient, à droite Mademoiselle Pascault, à gauche Madame DEFOSSE, la Directrice.
Elles surveillaient nos rangs quand nous montions l’escalier. Et, gare à celle qui était maquillée ! Elle était prestement « happée » dans le rang et traînée jusqu’aux toilettes pour se « laver la figure ». Nous ne connaissions pas les démaquillants. De même, le vernis à ongles n’était pas autorisé. Nous passions à l’inspection de la tête aux pieds, il ne fallait pas non plus avoir oublié de cirer ses chaussures.
Toutes ces règles avaient été aussi appliquées au Collège SEDIMAN. Cela ne me changeait pas beaucoup .....

Donc me voici maintenant en 1957/1958, en seconde. Une deuxième langue étant obligatoire, j’ai choisi, comme vous l’avez deviné, l’espagnol. Seulement, je n’avais pas les bases que l’on apprenait en 4ème et en 3ème. Je n’étais pas la seule dans ce cas-là. Toutes celles qui venaient des collèges étaient logées à la même enseigne.
Aussi, Madame KALFON, ma « prof » « que j’ai retrouvée et avec qui je corresponds régulièrement) nous donnait des cours de rattrapage : une à deux heures par semaine ».
Je me souviens qu’une fois où me rappelant avoir entendu mes parents parler de « l’éclair » en espagnol j’ai annoncé fièrement à la « prof » que l’éclair, c’était le « lampago ». Celle-ci en riant rectifia et me dit que c’était le « rélampago » ....

Christine LLOPIS-PREVOST


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